En 1943, la mère d'Albert Cohen décède à Marseille et en 1954 il fait paraître un récit autobiographique, sorte d'hommage vibrant à cette mère disparue.

"Si vous possédez
une bibliothèque et un jardin,
vous avez tout ce qu'il vous faut."
Cicéron
Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
lundi 12 juillet 2010
Par Jeanne le lundi 12 juillet 2010, 14:22 - Quatrième de couverture
En 1943, la mère d'Albert Cohen décède à Marseille et en 1954 il fait paraître un récit autobiographique, sorte d'hommage vibrant à cette mère disparue.
mardi 6 juillet 2010
Par Jeanne le mardi 6 juillet 2010, 20:48 - Quatrième de couverture
En fait tout est dans le titre...
Tout est sous contrôle nous dit Hugh Laurie... et on aurait envie de le croire mais en réalité c'est mal parti pour son héros, Thomas Lang.
samedi 3 juillet 2010
Par Jeanne le samedi 3 juillet 2010, 12:15 - Quatrième de couverture
A l'heure où le foot occupe nos écrans télé et nos soirées, à l'heure où les footballeurs sont soit des héros soit des traitres, à l'heure où finalement on critique le système de "l'argent-roi" dans le foot sans prendre la peine de comprendre qu'il ne s'agit que d'un miroir du fonctionnement de notre société, je ne vous parlerais pas de foot !
vendredi 18 juin 2010
Par Jeanne le vendredi 18 juin 2010, 21:10 - Les littérateurs
En Janvier, j'avais écrit un article sur L'Aveuglement, merveilleux roman de l'écrivain portugais José Saramago. Si je reviens dessus, c'est que José Saramago est mort aujourd'hui à l'âge de 87 ans.
Seul écrivain portugais à avoir été décoré du prix Nobel de littérature, il avait un style aiguisé si particulier que ses romans, d'abord abrupts, entraînaient le lecteur dans des méandres toujours plus profonds dont on espérait, en secret et en tremblant, se réveiller pour aller vers un monde meilleur...
Un grand écrivain, défiant toute comparaison et créant, souvent, le scandale par les thèmes de ses ouvrages. Ainsi en août 2009 lorsqu'il publie Caïn, qui raconte l'assassinat d'Abel par son frère, il affirme que la Bible n'est rien qu'un "manuel de mauvaises mœurs".
José Saramago était aussi un homme engagé, actif dans le mouvement altermondialiste, participant aux forums sociaux, signataire du Manifeste de Porto Alegre et même candidat aux élections européennes de 2009.
Un écrivain, un homme qui va décidément me manquer !

jeudi 27 mai 2010
Par Jeanne le jeudi 27 mai 2010, 15:58 - De l'autre côté de la page
et qu'en cette fin de printemps il fait bon sortir et découvrir, voici une
liste, non exhaustive, des différents festivals qui ont lieu à Paris et en
province.
Si j'en oublie, excusez-moi et n'hésitez pas à rajouter en commentaire ceux
auxquels vous aimez participer, mais avant de me lyncher, sachez que la France
est championne en matière de festivals littéraires, chaque grande ville
réclamant le sien, et qu'il s'en organise une centaine par an. Dur de suivre et
dur de les présenter tous ici !
samedi 22 mai 2010
Par Jeanne le samedi 22 mai 2010, 15:45 - Quatrième de couverture
1947, la ligne de train Dakar-Niger ne fonctionne plus. Les cheminots sont en grève et, de Thiès à Bamako, le mot d'ordre est le même : personne ne reprend le travail tant que les revendications ne sont pas satisfaites.
samedi 8 mai 2010
Par Jeanne le samedi 8 mai 2010, 12:05 - De l'autre côté de la page
En allant se balader à Vincennes, on peut s'allonger dans l'herbe du bois, visiter le château, flâner dans les rues de cette ville plutôt sympathique et l'on peut aussi entrer dans la librairie Millepages.
Une vitrine donnant sur la rue, il y a d'abord un petit passage à traverser avant de pouvoir accéder à la librairie. Au fond d'une petite cour, sur trois étages, cette librairie est un de ces lieux dédiés au livre qui donne envie de tout lire. On erre dans les rayons sans idée précise mais avec l'assurance de ressortir plus chargé qu'en arrivant. Et ce d'autant que les libraires nous facilitent la tâche en apposant de petits commentaires à côté des nouveautés qu'ils ont particulièrement apprécié.
De conseils plutôt bien tournés en découvertes inopinées, la librairie Millepages de Vincennes est l'une des librairies indépendantes les plus fournies, avec même un présentoir des éditions Allia. Et avec son balcon donnant sur la cour intérieure sur lequel on peut profiter du soleil, elle est l'une des librairies les plus agréables aussi.
Pour y aller :
Librairie Millepages
91, rue de Fontenay
94300 VINCENNES
Depuis Paris, métro ligne 1 station Château de Vincennes
Pour les contacter : 01 43 28 04 15
jeudi 6 mai 2010
Par Jeanne le jeudi 6 mai 2010, 12:02 - Quatrième de couverture
Ne cherchez pas, Iegor Gran vous fait perdre ici tous vos repères. Comment ? En construisant une histoire qui, se répétant, s'emmêlant, devient autre.
dimanche 25 avril 2010
Par Jeanne le dimanche 25 avril 2010, 11:48 - Quatrième de couverture
Philippe Claudel pose son intrigue dans un village reculé de France, on suppose vers l'Alsace ou la Lorraine, dans un lieu proche en tout cas de la frontière allemande.
Un village assez banal, figé dans le temps, où chacun vaque à ses occupations sous l'œil attentif de ses voisins. Car, comme dans tout petit village, tout le monde se connaît.
Ici vit Brodeck. Sorte de géographe, chargé de collecter des données sur la faune et la flore de la région, il est un homme tranquille, assez taiseux, qui ne partage pas la notion de groupe comme ses concitoyens. Brodeck lui a vu que les hommes en foule peuvent faire plus de mal que de bien.
samedi 17 avril 2010
Par Hugo le samedi 17 avril 2010, 21:44 - Quatrième de couverture
L’auteur togolais livre une fiction sur le retour d’un immigré vers son pays d’origine et en profite pour dresser un tableau de l’Afrique, sombre mais plein d’espoirs.
Article publié pour le site Grioo.com.
Extrait : « Je l’ai dit ; je suis parti de chez moi depuis vingt-deux ans. Je n’y ai jamais eu à mener les luttes et les intrigues de l’âge adulte pour s’assurer une place au milieu des autres. Un pays où l’on est né mais où l’on ne gagne pas sa vie est plus imaginaire que réel. Je rentre avec en tête les réalités d’autrefois. Tout ce que je découvre me désole au nom de ce que j’ai connu. Malgré moi, les parents et les connaissances sont ceux que j’ai laissés deux dizaines d’années plus tôt, c’est-à-dire jeunes ou dans la force de l’âge. Je suis donc surpris de retrouver des vœux décatis et dénutris, de voir des constructions hétéroclites et des rues défoncées là où il y avait jadis un joli terrain vague ou une plantation de cocotiers. Il me faut y penser pour ne pas m’étonner du décès naturel d’une personne déjà adulte à l’époque de mon adolescence. Je calcule et je constate que j’ai à présent l’âge qu’avait le défunt quand j’allais au lycée. Le pays reste donc pour moi intact de toute expérience pratique ; je n’y peux rien projeter qui n’appartienne à l’innocence de l’enfance. Les rues de notre quartier sont celles où nous jouions au foot et que j’empruntais pour aller à l’école. J’ai besoin de voir quelqu’un comme Eric Bamezon, de m’entretenir avec un homme né après la colonisation comme moi, qui mène une existence d’adulte dans ce pays, qui y agit. » Parmi les auteurs africains qui écrivent l’Afrique, il faudra désormais compter avec Théo Ananissoh. Né en 1962 de parents togolais, il a d’abord vécu en Centrafrique avant que sa famille ne fuit Bokassa. Il avait alors 12 ans lorsqu’il a « retrouvé » le Togo. Comme beaucoup de jeunes togolais, à 24 ans, il décide d’aller se former ailleurs. Il étude les lettres modernes à l’Université de la Sorbonne-Nouvelle , puis enseigne le français dans des collèges. En 1996, l’Université de Cologne lui propose de venir enseigner la littérature africaine francophone. Theo Ananissoh vit désormais entre l’Allemagne, où il enseigne le français à des adultes de Düsseldorf, la France et son pays, le Togo.
« billets précédents - page 2 de 6 - billets suivants »